Le signalement des conteneurs pleins, vérifié avant d’arriver chez vous
Photo, emplacement et les vérifications propres au type de conteneur : vos équipes se déplacent pour un vrai débordement, et vous savez enfin où et quand ça déborde.
Le problème
Un carton coincé n’est pas un bac plein
Une colonne qui paraît pleine l’est souvent à l’ouverture seulement : un carton déplié en travers, une bouteille coincée dans l’orifice. À notre connaissance, aucune étude publique ne mesure la part de ces faux bacs pleins ; les signalements vérifiés en donnent la première mesure.
Équiper les colonnes de capteurs de remplissage coûte, d’après les prix publics relevés, de l’ordre de 110 à 130 € par capteur, plus un abonnement mensuel. Le signalement par les habitants ne demande aucun matériel.
Pas à pas
Comment ça marche
- L’habitant se connecte (un compte gratuit, une seule fois : il saura quand le conteneur est vidé).
- Il prend la photo, touche l’emplacement ou « Je suis devant », choisit le type de conteneur.
- Il coche chaque vérification : par exemple « Aucun carton déplié ne fait barrage en travers de l’ouverture ». Sans toutes les cases, le signalement est refusé, avec la raison.
- Un autre habitant qui signale le même conteneur dans les 24 heures le confirme au lieu d’ouvrir un second signalement.
- Vous répondez « Passage prévu », « Vidé » ou « Non fondé » (avec un motif, montré à l’habitant).
Les règles
Un service, jamais un contrôle
On ne demande rien sur les voisins et on ne nomme personne. La question « y a-t-il des déchets au pied ? » sert à envoyer la bonne équipe. La position exacte et la photo ne sont vues que par la collectivité.
La mesure « Les conteneurs qui débordent le plus » regroupe, par conteneur, jour et type, les signalements confirmés ou vidés, jamais les « non fondés » : de quoi régler une tournée ou déplacer un point d’apport.
Questions fréquentes
Vos questions
Pourquoi un compte obligatoire ?
Est-ce que ça remplace le téléphone ?
Accès offert, sur votre territoire
Demander l’accès pour votre collectivité
- Ouvrez la page d’accès et indiquez votre adresse professionnelle : elle est vérifiée dans l’annuaire officiel de l’administration.
- Saisissez le code reçu par courriel : vous entrez directement dans l’espace de votre institution, verrouillé sur son territoire.
- Ouvrez-y le service déchets : vos communes et les outils en service sont déjà réglés ; vos déchèteries, les points d’apport recensés sur OpenStreetMap et votre profil arrivent dans la foulée, tirés des données publiques. Rien de fictif : c’est votre territoire.
- Chaque collègue entre avec sa propre adresse et rejoint le même espace. Chaque adresse vaut un mois ; l’accès s’arrête seul.
Réservé aux institutions publiques : communes, intercommunalités, syndicats de déchets, départements, régions, établissements publics, services de l’État. Votre adresse n’est pas reconnue ? Écrivez-nous.
Démonstration
Ou voyez d’abord la démonstration
Voyez tout de suite, sans rien demander, ce que voient les habitants : la Recyclerie, les jours de collecte, le bac plein, la carte, le broyage. Le contenu est un exemple, annoncé comme tel sur chaque écran.
Voir ce que voient les habitants
Pour le côté collectivité (tableaux, réglages, déclaration de l’article 58), entrez avec votre adresse professionnelle : un code vous est envoyé, et vous arrivez directement dans le service déchets.